Face à la menace d'un Grand Équipement de Spectacle de 10 000 places en bord de Loire,
des habitants d'Orléans et de Saint Pryvé se mobilisent pour préserver l'environnement.
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Résultat de l'enquête

réalisée sur le quartier Île Arrault en mars 2016

2 000 enquêtes distribuées
94 enquêtes remplies

Les "atouts" du quartier :

Les bords de Loire, rive gauche et spécialement le site de l’Île Arrault offrent une situation très intéressante : une belle vue sur Orléans, une promenade au bord d'une Loire qui reste nature : ses îles, ses arbres, la faune et la flore.
Le bord de la Loire est situé en zone "natura 2000", essayons de préserver le caractère naturel des lieux.

Le site "Famar", à proximité de la Loire, représente une surface foncière de près de 4 hectares. Cet espace peut être un atout pour le quartier qui est délaissé actuellement.

Le site naturel peut être valorisé et des liens peuvent être créés avec le jardin des plantes, le centre ville, une promenade allant de l'Ile Charlemagne au pont de l'Europe.
Des petits équipements nécessaires au quartier peuvent être créés.

Ce contexte pourra concilier les avantages de l'espace ligérien et la proximité du coeur de ville.

Le bâtiment " Jean Tschumi" même s'il est pour l'instant un lieu à vocation unique, comme incubateur numérique, les différentes "start-up" n'occuperont qu'une partie du bâtiment et il restera un espace de deux à trois hectares qui peut offrir d'autres possibilités.

L'enquête réalisée sur le quartier du 1er mars au 31 mars 2016 propose les priorités suivantes :

Premières priorités :
1-► L'aménagement d'une "coulée verte" entre les ponts Royal, Joffre, pont de l'Europe et au-delà avec des informations sur la faune, la flore, la biodiversité
oui
75
non
3

Les autres propositions qui s'y rapprochent :
- Privilégier la pelouse, les arbustes, des bancs publics, des sanitaires, tables de ping-pong, jogging, vélo... un parcours de santé avec des petits aménagements.
Faire une jonction entre le lab'O futuriste, le pont de l'Europe, le four à briques
- Ouvrir davantage la plaine de jeux de l'hippodrome en la complétant sur le site Famar.
- Modification de la RD2020 pour réduire la vitesse et faciliter l'accès du site.
- Un encorbellement du pont Joffre pour permettre un accès plus facile pour les piétons et les cyclistes, réétudier les circuits de déplacements doux : piétons, vélos, bus, navettes... station Vélib.
- Garder la nature sauvage au bord de Loire


2-►Une étape de la Loire à vélo avec restauration et hébergement

oui
72
non
8
- Un lieu pour les cyclotouristes qui permet d'effectuer des réparations, avoir des pièces détachées pour les vélos... Bénéficier des conseils de bénévoles...


3-►Des aménagements de jeux pour les enfants

oui
60
non
15


4-► Un espace retraçant les richesses du Val de Loire,
son histoire, des itinéraires, des sites à visiter

oui
58
non
10
- Faire découvrir la Loire et son environnement


5-► Des équipements pour le quartier : salles pour les associations

oui
52
non
12
- Salle pour les associations et les syndicats de copropriété, associations sportives
- Salle pour les associations séniors

6-► Un meilleur aménagement de l'espace pour les boulistes (pétanque) avec des sanitaires

oui
38
non
23

Deuxièmes priorités :

1- Un espace d'exposition pour accueillir des artistes de la Région... Des ateliers de travail à côté d'un espace retraçant les richesses du Val de Loire... une pépinière d'artistes
- création d'un ilot artistique : scène ouverte, poésie, chansons, théâtre, contes... associé à un lieu d'exposition avec un point de restauration, salon de thé, café... Un lieu convivial...
- lieu d'animation l'été, guinguette...

2- Aménager une entrée en ville : requalifier le carrefour rue Guignegault, rue vieille levée, enlever la passerelle, faire un rond point sous forme de haricot qui serait la continuité du jardin des plantes... Embellir le rond-point

3- Des belvédères face à la Loire avec des bancs

4- Ajouter des commerces dans le quartier, une épicerie bio...

5- Rénover l'hippodrome, les salles annexes et les tribunes.
- Plus d'activités à l'hippodrome, plus de sport, d'animations, de courses à pied
- Un terrain de sport gratuit pour les jeunes du quartier

6- Aire d'accueil pour camping-car (temps limité)




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Conférence

Dans le cadre des Jeudis du patrimoine de la DRAC, une séance sera entièrement consacrée au bâtiment Sandoz-Famar le jeudi 28 avril prochain à 18H. auditorium Jean-Zay 55 rue ND de Recouvrance (anciennement CRDP).
plus d'information

Enquête auprès des habitants d'Orléans et de Saint Pryvé

Sur l'espace FAMAR, un incubateur numérique est en cours d'installation. Les différentes "start-up" n'occuperont qu'une partie du site et du bâtiment construit par Jean TSHUMI. Nous pensons que d'autres services pourraient être installés. C'est pourquoi l'Association de défense de l'Île Arrault vous propose une enquête pour connaître les souhaits des habitants du quartier.

oui/non
Des aménagements de jeux pour les enfants □  □
Une étape de la Loire à vélo avec restauration et hébergement □  □
Un espace retraçant les richesses du Val de Loire, son histoire, des itinéraires, des sites à visiter □  □
Des équipements pour le quartier : salles pour les associations
□  □
L'aménagement d'une "coulée verte" entre les ponts Royal, Joffre, Pont de l'Europe et au-delà
     avec des informations sur la faune, la flore, la biodiversité
□  □
Un meilleur aménagement de l'espace pour les boulistes (pétanque) avec des sanitaires
□  □


Autres propositions :
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Facultatif :
Nom                                                                 Prénom
adresse mail

                                    Retour du questionnaire au siège de l'association : 3 rue du Poinçon, 45100 Orléans
ou par mail : ilearrault@gmail.com   avant le 1er avril 2016.

                                          Avec nos remerciements
                                                                           
                               Pour le Bureau, le Président   Maurice ELAIN
Compte rendu de l’Assemblée Générale de l’Association de Défense de l’Île Arrault


Date : Le 18 décembre 2015, à 20 h.
Lieu : salle Gauguin, Orléans.

Tout d’abord, Maurice Elain, président de l’Association, souhaite la bienvenue aux 25 adhérents ayant répondu à la convocation à cette AG. C’est l’occasion de rappeler les raisons qui ont conduit à la création de notre Association et les actions que nous avons menées afin de préserver l’environnement du site de l’Île Arrault.

C’est l’inquiétude manifestée par les habitants de Saint-Pryvé-Saint-Mesmin et ceux des quartiers ouest d’Orléans devant la possibilité qu’une salle de spectacle de type Aréna, de 10 000 places, vienne s’imposer sur l’emplacement de l’hippodrome, avant d’envisager le site de l’usine pharmaceutique Famar, ainsi que la dégradation prévisible de l’environnement naturel, qui est à l’origine de la création de l’Association.
Ensuite, c’est l’absence d’informations sur ce sujet (notamment en ce qui concerne les nuisances, la circulation et les stationnements, les coûts, l’avenir de l’hippodrome et des bords de Loire) et l’absence de réponses aux questions posées, tant par l’Association que par la presse ou les élus du Conseil municipal, qui a permis de regrouper quelques centaines de riverains au sein de l’Association.

La première AG, celle de sa création, s’est tenue le 19 mars 2009. Sur la centaine de participants, 70 ont apporté leur soutien à l’Association et y ont adhéré1. Par la suite, l’Association a mobilisé les moyens de communication (deux AG, conférences de presse, invitation de personnes compétentes, panneaux, journaux, pétition) afin de démontrer les effets négatifs du projet municipal, notamment en ce qui concerne les coûts, ceux qui peuvent être connus, ainsi que les coûts induits par la création d’une salle de spectacle, baptisée abusivement salle de sport, de 10 000 places.
De nombreux riverains du quartier de l’hippodrome, mais aussi de Saint-Marceau, se sont alors mobilisés, soit pour s’opposer au projet, soit pour obtenir des réponses. La pétition a rassemblé 10 000 signatures. Cependant le maire d’Orléans, à l’initiative du projet, s’est montré réticent au dialogue avec l’Association et à la consultation des études préalables commandées par la municipalité.


Le financement du projet devait en être assuré par un Partenariat Public-Privé (PPP) dont les conséquences financières ne semblaient pas complètement étudiées. Le 7 décembre 2012, une réunion-débat sur ce sujet, avec M. Alain Goze, conseiller municipal à Châlons-en-Champagne, a permis aux adhérents de mieux appréhender ces conséquences2. Ce PPP obligerait Orléans à verser annuellement un loyer de trois à quatre millions d’euros pendant 30 ou 40 ans. A l’issue de ce temps, la ville deviendrait propriétaire du bâtiment, dans l’état où il serait après cette période de forte utilisation.


La dégradation du site actuel a été un argument prépondérant pour obtenir la mobilisation des adhérents. En effet, la présence d’un sous-sol karstique, présentant de nombreuses cavités avec risque d’effondrement, et la situation dans une zone inondable3 ne semblaient pas avoir été prises en compte lors de l’élaboration initiale du projet. Le lit de la Loire, y compris ses deux rives, est protégé dans le cadre de programme Natura 2000. De plus, le Val de Loire est classé au Patrimoine Mondial de l’UNESCO. La réalisation du projet se serait alors traduite par la destruction de 11 hectares d’espace vert dans un site naturel, offrant une trame verte au cœur de la ville.

C’est fin 2013 que le projet d’une grande salle de spectacle sur les bords de Loire a été abandonné, certainement dans l’optique des élections municipales de 2014. Le remaniement ministériel, en avril 2013 a vu la nomination de Valérie Fourneyron comme ministre des Sports. Elle a refusé le versement de 20 millions d'euros décidé par le CNDS (centre national de développement du sport) sous la pression de David Douillet qui était alors ministre des sports.
Enfin, l'association "Présence de Jean Tschumi" (architecte de l’usine Famar lorsqu’elle appartenait au groupe suisse Sandoz) a permis le soutien de très nombreux architectes de renommée internationale. Cette mobilisation a contribué à l’abandon du projet orléanais. Cette association est chargée de valoriser l’œuvre de l’architecte Suisse4, notamment de sa seule réalisation en France. Bernard Tschumi, son fils, également architecte (on lui doit le nouveau musée de l’Acropole à Athènes), est intervenu lors de conférences-débats, notamment à la Médiathèque, pour manifester son soutien à l’Association et, notamment, pour demander le classement du bâtiment aux Monuments historiques5.


Successeur de Serge Grouard comme maire d’Orléans, M. Olivier Carré semblait peu convaincu de la pertinence du projet d’Aréna de son prédécesseur. Le bâtiment Famar ayant été vendu à l’Agglomération, il fait l’objet d’une nouvelle destination en essayant d’attirer de jeunes entreprises de hautes technologies sur ses 18 000 m2 modulables. En effet, il a été entrepris une rénovation du bâtiment afin d’accueillir des entreprises innovantes du numérique (en 2016, elles seraient 16 à s’installer sur le site, 24 autres auraient manifesté leur intérêt). Orléans souhaite concrétiser ce projet d’incubateur numérique dans son projet Lab’O suivi par Mme Nadine Poisson au niveau de l'Agglomération.

A ce jour, seule la moitié du bâtiment initial serait utilisée ou prochainement occupée. Des bâtiments de stockage des produits entrant dans la composition des médicaments pharmaceutiques ont été détruits. Dans ce contexte, l’Association souhaite s’impliquer dans ce projet, notamment en déposant des propositions pour l’affectation de la moitié non encore utilisée. Cependant, M. Carré n’a pas souhaité recevoir l’offre de services de l’Association. Seuls quelques riverains ont pu visiter le site mais l’Association n’y a pas été invitée.
Voilà où nous en sommes à la fin de l’année 2015.


*****

Maurice Elain donne alors la parole à Emilienne Préau pour qu’elle puisse nous donner quelques chiffres sur les finances de l’Association.
  • Compte tenu de l'arrêt du projet "Aréna", il n’a pas été fait d’appel à cotisation en 2014 et 2015.
Les dépenses ont été réduites à l'assurance (154 €), la location de la salle Gauguin (20 €), la cotisation au collectif d'associations de l'Agglo (CCASAAO) (20 €)
  • L’Association possède un compte bancaire de 804,03 euros et un Livret bleu de 11 641,52
  • Au total, le solde créditeur de l’Association s’élève à 12 445,55 euros.
*****
Maurice reprend la parole pour proposer le renouvellement du Conseil d'administration. D’un accord tacite, l’assemblée reconduit l’actuel conseil d'administration, en nom et en fonction : 
Président : Maurice Elain
Vice-Président : Francis Virot
Secrétaire ; François Nalin
Trésorier : Emilienne Préau

Membres du CA par ordre alphabétique :
- Alain Bisson
- Claudine Cassagrande
- Simone Clément
- Philippe Colmet Daâge
- Roland de Plas
- Michel Desbois
- Raymond Granger
- Maryvonne Lemaire
- François Masse
- Françoise Pudal

*****
La parole est donnée aux adhérents. Les points suivants ont été soulevés :
  • Le désamiantage du bâtiment Famar a déjà était réalisé ; il ne tombe pas en ruines comme certains l’avaient laissé entendre ; il mérite cependant d’y réaliser quelques réparations ;
  • Un bâtiment annexe (celui de l’entreposage des productions avant leur expédition) a été conservé au cas où certaines activités pourraient y trouver un lieu mais sa destruction peut toujours être entreprise, si nécessaire ;
  • Il y aurait un intérêt pour l’Association, comme acteur local, de participer à l’avenir du site ;
  • La municipalité a un projet de construire un nouveau bâtiment dévolu au sport (notamment le basket) et aux spectacles sportifs près de l’actuel Zénith ; le coût total du projet, sous forme de PPP, serait compris entre 80 et 100 millions d’euros, mais aucune information réaliste n’a été rendue publique ;
  • Le projet prévoit la construction de ce nouveau bâtiment (de 8 000 places) sur une partie du parking, ainsi que la rénovation du Zénith et du Parc des Expositions ; un nouveau parking serait installé à l’est du site actuel.
  • Le projet est discuté au sein d’un cercle restreint autour du maire ; le conseil municipal n’est pas informé et peu de personnes connaissent les raisons qui ont poussé à retenir l’implantation de cette nouvelle salle près du Zénith et du Parc Expo ;
  • La seule dépense connue porte sur une étude préalable pour 500 000 euros dont on ne connaît pas les conclusions ;
  • Le projet initial d’Aréna avait peu d’arguments en sa faveur, notamment en ce qui concerne l’absence de transports (ligne et arrêts) à proximité immédiate ; comme pour le site Famar ou celui de l’hippodrome, la question des difficultés de circulation et de stationnement ne semble pas prise en compte ni dans le projet, ni dans cette étude ;
  • Dans tous les cas, la circulation et le stationnement doivent être étudiés dans un cadre plus général d’urbanisme, ce qui ne semblait pas le cas pour l’Aréna ;
  • Le site du Zénith et du Parc Expo recense peu d’habitants à proximité ; il y aurait alors peu d’opposition au projet municipal ;
  • Afin de suivre le projet de la mairie, il pourrait être envisagé de parrainer la constitution d’une association chargée de défendre les intérêts des habitants du quartier Saint-Marceau concernés par de projet ;
  • Une salle de 8 000 places se justifie-t-elle à Orléans ? pour certains, il serait préférable de répondre aux besoins de la ville et de l’agglomération en petites salles de sport, plus accessibles car plus proches des habitants des quartiers, et certainement moins coûteuses ; c’est le cas pour des projets de rénovation ou de création de piscines sur l’AgglO ;
  • Fleury aurait pu être un meilleur choix pour cette salle mais elle aurait été en dehors d’Orléans ;
  • D’autres sports peuvent être intéressés par un financement public ; à titre d’exemple, Fleury pourrait bénéficier d’une salle de handball pour laquelle le président du magasin Leclerc apporterait deux millions d’euros aux côtés de l’AgglO, du département et de la région ;
  • La ville a besoin de conserver le Zénith et le Parc Expo pour ses manifestations sportives, culturelles et commerciales ; le Zénith ne peut être modifié, sinon il perdrait son appellation Zénith ;
  • Mme Poisson aurait lancé un concours d’architecture (soutenu par l’AgglO et Orléans) en vue de rénover le 5ème étage du bâtiment ; ses voûtes circulaires pourraient être un argument pour valoriser le site ; la création d’un restaurant panoramique semble devoir être privilégiée ; il y a également la nécessité d’un restaurant d’entreprise au profit des personnels employés sur le site ; et, pourquoi pas, un lieu de restauration pour ceux qui visitent la région à vélo, en suivant l’axe Loire à vélo ;
  • La création d’une coulée verte entre les deux ponts serait une belle initiative mais quel serait l’avenir de l’hippodrome ; cette coulée pourrait être étendue jusqu’à Mareau ;
  • L’AgglO a besoin de grands espaces verts à l’exemple de ce qui a été réalisé depuis quelques années sur l’île Charlemagne ; les projets sur l’ancien terrain militaire des Groues ont pris du retard ; etc.
En guise de conclusion, Maurice propose que l’Association devienne un incubateur d’idées apportées par les adhérents et par les riverains ou les Orléanais concernés par les projets de l’AgglO et de la ville. Cela pourrait se traduire par une enquête de voisinage, par des entretiens avec des architectes paysagers en vue de la grande coulée verte, par le lancement d’une étude sur ce sujet, etc.
Cela demande de relancer l’Association en faisant participer les riverains à l’avenir de leur quartier. A cet effet, il sera constitué, au sein du bureau, un groupe de travail élargi aux adhérents et aux riverains qui souhaitent s’y investir. De même, un atelier d’urbanisme public pourrait être créé, avec invitation au dialogue, fabrication de pancartes d’information, etc.
La nouvelle orientation est dans la droite ligne de l’action initiale de l’Association. Il n’est donc pas utile de changer le nom de notre Association.

La prochaine réunion du bureau est fixée dans le courant du mois de février 2016.

*****
Avant de nous quitter, Maurice invite les adhérents à un buffet composé par la société Saveurs et Talents, organisme privilégiant l’insertion par le travail.

1 En mars 2009, nous étions 70, puis 140 à la fin de l’année, pour atteindre 340 adhérents en 2010 et 375 en 2013.
2 Il faut également rappeler l’intervention, lors de l’AG du 17 juin 2011, de Mme Pascale Rossler, alors vice-présidente de la région Centre, déléguée à la biodiversité, à l’éducation, à l’environnement, à la Loire, au Tourisme et Patrimoine, pour laquelle l’action de l’Association a été une manifestation du bon sens contre la pression exercée par les industriels et les financiers. Et n'oublions-pas la conférence De Patrick Clastres, spécialiste des sports.
3 C’est une zone inondable classée B 3 aléa fort (2 mètres d’eau), un lieu déversoir en cas de crue. Avec le bétonnage du sous-sol pour combler les cavités karstiques, l’eau aurait des difficultés à s’évacuer.
4 Il existe un Prix Jean Tschumi pour la théorie, la critique ou la formation architecturale, décerné tous les trois ans à des professionnels dont les mérites, les talents ou les actions revêtent une portée internationale, dans différents secteurs de l’exercice de l’architecture (Source : Internet).
5 Jean Tschumi a choisi l’architecture domestique plutôt que l’industrielle et opté pour un bâtiment sur sept niveaux (construit entre 1949 et 1953). Le gros œuvre est constitué de béton armé. Le bâtiment comporte une pergola voûtée, un socle en portique ajouré, des murs robustes et ajourés en lits de claustra. Les claustras se superposent avec des hauteurs entre dalles de 3,85 m. L'usine possède une forme parallélépipédique, thème phare au moment de la reconstruction de la France. Le béton armé a subi un traitement expressif sans vouloir imiter la pierre. Les effets sculpturaux proviennent de l’empreinte des coffrages. La granulométrie n'est pas uniforme et des effets chromatiques sont inspirés des techniques de Le Corbusier ainsi qu'un profil fuselé d'Auguste Perret. Un toit en terrasse est une autre démonstration des performances du béton armé. Les voûtes circulaires en voiles minces se réfèrent à Auguste Perret. Elles ont la particularité d’être percées de cercles. Un grand auvent, dont les vagues dirigent la vision vers un panorama de la ville d’Orléans. Dans l’entrée principale est disposée une longue marquise métallique aérodynamique. Le bâtiment était personnalisé jusque dans son mobilier. Le jardin bordant la façade ouest accueillait trois sculptures en bronze de l'artiste suisse Édouard-Marcel Sandoz représentant des ânes. En 2011, le bâtiment faisait l'objet d'un projet de destruction car situé sur le site de la future salle multifonctionnelle orléanaise, l'Aréna. L'association « Présence de Jean Tschumi » diffuse alors un manifeste pour demander le classement du bâtiment (Source : Internet).

La Région prend acte de la demande de la ville d’Orléans de réorienter les crédits régionaux vers d’autres opérations

Au mois de décembre dernier, la Région Centre avait fait connaître au Président de l’AgglO et au Maire d’Orléans sa volonté de disposer au plus tardle 30 juin 2013 d’un plan de financement consolidé du projet d’Aréna ainsi que d’un avis de l’UNESCO attestant de la compatibilité du projet avec les critères du classement de la Loire au patrimoine mondial de l’humanité.
Par lettre du 18 juin cosignée de Messieurs Grouard et Lemaignen, la Région a été informée que les éléments demandés ne seraient pas réunis pour le 30 juin. Le plan de financement stabilisé avec l’apport de l’Etat et les autres collectivités ne nous a pas été transmis. De même l’UNESCO n’a pas confirmé la compatibilité du projet ARENA avec la Valeur Universelle Exceptionnelle (V.U.E) du périmètre classé au patrimoine mondial de l’humanité.
Dans ces conditions, la Région ne peut envisager de participer financièrement à ce projet. Afin que la ville et l’agglomération d’Orléans et les Orléanais ne perdent pas l’aide de la Région dans le cadre du contrat d’agglomération, j’avais fait savoir qu’à partir du 30 juin 2013 la Région était disponible pour examiner des demandes de financement sur des projets qui viendraient en substitution des financements attendus pour l’ARENA. La ville et l’agglomération d’Orléans proposent désormais de réaffecter les 4 millions d’euros de l’enveloppe fongible du contrat d’agglomération vers le projet de requalification de la place du Martroi.
La Région prend acte de cette proposition et analysera le nouveau projet dans les prochains jours pour permettre la signature d’un avenant au contrat d’agglomération dans les meilleurs délais.
Pour François Bonneau « En cette période où l’argent public est rare, je prends acte de la décision de la ville et de l’agglomération d’abandonner le financement du projet ARENA par le biais du contrat régional d’agglomération et de solliciter une aide de la Région de 4M€ pour financer la requalification de la place du Martroi. Il aurait été inenvisageable que la région soutienne financièrement un projet qui n’aurait pas été compatible avec les exigences de l’UNESCO ou encore qui n’aurait pas été consolidé financièrement. La volonté de la Région est intacte de mettre son intervention au service des orléanais et de l’agglomération. Désormais, nous allons étudier la compatibilité du projet de requalification de la place du Martroi avec nos règlements d’intervention. L’essentiel est que la subvention régionale soit utile aux Orléanais et utilisée rapidement pour ne pas leur en faire perdre le bénéfice ».

MMArena au Mans : le contribuable pris au piège.


Un entretien avec Jean-Pascal Gayant, professeur à l’université du Maine à lire sur le site de Ouest-France.

La Cour des comptes ne milite pas pour l’Aréna

Le Centre national pour le développement du sport  se voit rappelé sa mission :
le développement du sport pour tous et non le support du financement des initiatives que le ministère de la jeunesse et des sports, ne peut pas assumer.
Plus de détails sur Mag'Centre

la presse spécialisée dubitative

D'après Le Moniteur, l'hebdomadaire de référence de la construction et du cadre de vie,le projet d’Arena menacé.

réunion publique et assemblée général


Le vendredi 7 décembre 2012 à 20H30
salle Gauguin 36bis avenue de St Mesmin, 45100 Orléans

· Le PPP (Partenariat Public-Privé) pour l’Aréna d’Orléans est une
bombe à retardement pour les finances de la ville, un endettement
pendant 30 ans, un loyer de plus de 6 millions € par an, plus un coût
de maintenance très important, l’augmentation des impôts locaux…
· Intervention de Monsieur Alain Goze Conseiller Municipal à
Châlons-en-Champagne sur les dangers du PPP. Il s’est battu contre
la construction d’un équipement de 12 000 places en PPP
(émission FR3 du 12 octobre 2012).
· Le classement du bâtiment FAMAR est à l'étude.
· Et assemblée Générale de l’association de défense de l’Ile Arrault
l’activité, la situation financière, le renouvellement des Membres
du Conseil d’administration.

Annulation de la subvention de l'état

Le conseil d'administration du Centre national pour le développement du sport a annulé la subvention accordée à la ville, par 19 voix pour et une abstention. La décision a été motivée par des irrégularités relevées dans la procédure suivie préalablement au conseil d'administration du 20 avril dernier.
ref:
http://www.sports.gouv.fr/IMG/pdf/23072012-_CP_CR_du_Conseil_d_Administration_du_CNDS.pdf 

Communiqué de presse

Concernant le dossier « Aréna » :
n’ayant pas l’adhésion de la population et refusant une étude concertée sur l’agglomération, Serge Grouard veut « passer en force » juste avant les élections alors que le projet actuel est fortement contesté :
- Pour son coût exorbitant, entre 120 et 150 millions d’euros. Dans le coût avancé par la ville il n’est pas pris en compte la destruction du site Famar, l’aménagement de la nouvelle route entre le pont de l’Europe et le champ de Mars, l’encorbellement du pont Joffre… et le coût d’exploitation ensuite (dans le cadre du P.P.P.) de plus de trois millions d’euros par an sur 30 ans…
- Pour l’emplacement : la destruction de la Loire sauvage par l’afflux et le stationnement de 4 000 véhicules à proximité de la Loire (1 500 sur le site Famar, 2200 au bord de Loire et 300 sur le terrain de l’hippodrome – page 43 du dossier remis dans les Mairies d’Olivet, St Pryvé…-). L’afflux du public : 80 manifestations prévues par année… Les nuisances très importantes pour les riverains… La Réalisation d’immenses bâtiments qui créent une « rupture d’échelle » auprès de la Loire Sauvage…
- Pour la destruction de l’usine Famar, oeuvre remarquable de Jean Tschumi défendue par son fils Bernard Tschumi et de nombreuses personnalités : Jean Nouvel, Santiago Calatrava, Le directeur des Musées du Louvre, Le Directeur du Centre Pompidou etc… Un évènement est en préparation…
- Pour le déclassement du Zénith : « la ville est pleinement disposée à discuter sur le maintien ou non du Zénith actuel … » avec une hypothèse de suppression de tous les évènements à caractère culturel (page 119 du « programme fonctionnel et architectural » mis dans les mairies).
Sur le site Famar, en respectant l’oeuvre de Jean TSCHUMI, nous proposerons une valorisation du bord de Loire en retraçant son histoire fluviale, lieu-témoin de l’histoire de la Loire, de la recherche pharmaceutique, lieu de promenade, de détente et de loisirs, étape culturelle de la Loire à vélo…
Maurice Elain

délibération St Jean de la Ruelle


Le conseil municipal de Saint Jean de la Ruelle a délibéré en réponse de la demande d'avis du préfet.
--tout y est --

De profundis

La presse locale relait les lamentations municipales.
Quelle dramatique surprise, un si beau projet à destination des élites, et pourtant porté par la ferveur populaire, à qui étaient promis 40% des subventions nationales, se voit refusé son label.
On fait appel au ministre des sports, et même au président de la république, qui doit avoir d'autres soucis en ce moment.
Comme quoi l'autosuggestion finit toujours par se heurter à la réalité.

le site FAMAR bientôt classé ?

L'association de défense de l'île Arrault a demandé le classement du bâtiment.
Indépendamment, de grands architectes se mobilisent pour le préserver.

rentrée en fête

la pluie n'a pas gêné notre militante :

Lettre ouverte

à
Madame Chantal JOUANNO
Ministre des Sports
95 avenue de France
75650 PARIS cedex 13

Copie : Monsieur Serge Grouard
Maire d’Orléans

Objet : Projet « ARENA » à Orléans

Madame La Ministre
A l’occasion de votre venue à Orléans, nous souhaitons attirer votre attention sur les importantes réserves que suscite le projet de construction d’une « Aréna » à Orléans, au bord de Loire, sur un site inondable.

Toutes les « Aréna » existantes ou en projet sont situées en dehors du Centre Ville avec des espaces importants pour les accès et les parkings. Ce projet sur le site « Famar », proche de l’Ile Arrault et du centre ville, quartier enclavé, résidentiel, ne correspond à aucun des critères mentionnés dans le rapport COSTANTINI :

1°- l’accessibilité sera très difficile pour 10 000 personnes, les voies de circulation ne sont pas adaptées, les stations de tramway restent éloignées, pas d’accès à l’autoroute, pas de Gare SNCF. Créer une autre voie de circulation, au bord de Loire, défigurera les bords de Loire, zone Natura 2000. Ce sera un « aspirateur » à voitures ce qui va dénaturer cet endroit calme au bord de Loire

2°- L’aire de chalandise est réduite, la ville d’Orléans n’a que 110 000 habitants et l’agglomération 250 000. Sur les 90 enceintes de type Aréna réalisées, de 10 000 places et plus, 60% sont situées dans des aires urbaines de plus d’un million d’habitants.

3°- Ce projet n’est porté que par la Ville d’Orléans alors que c’est à l’échelon intercommunal, au niveau de l’Agglomération qu’il devrait être prévu.

4°- Cette construction ne respecte pas le contexte environnemental. Le projet d’Aréna à Orléans est prévu en bordure d’un site NATURA 2000.
L’afflux des publics (prévision de 100 manifestations par an de 5 000 à 10 000 personnes soit 2 à 3 fois par semaine) va perturber ce site qui est un lieu d’habitat pour 33 espèces d’oiseaux, lieu de vie du castor.

Le Val de Loire est classé Patrimoine Mondial de l’UNESCO.

De plus, c’est une zone inondable avec le bétonnage du sous-sol, l’eau ne pourra pas s’évacuer. C’est une zone truffée de cavités karstiques. La Loire crée constamment des rivières souterraines, jusqu’au Loiret, qui creusent le calcaire en formant des cavités. En mai 2010, une maison s’est effondrée en quelques minutes dans une cavité de vingt mètres de profondeur dans cette zone.
Le comblement de ces cavités entraînera d’importants surcoûts. Les rivières souterraines creuseront de nouvelles cavités ce qui provoquera un danger d’effondrement important pour les habitations de proximité.

5°- « Ce type d’équipement ne doit pas aller à l’encontre de ses riverains » (page 54 du rapport). Contrairement aux affirmations de Monsieur le Maire d’Orléans, la population n’est pas favorable à un équipement aussi important. Notre association a recueilli 10 000 signatures de pétitions contre ce projet. Les nuisances seront importantes pour les riverains : un à deux spectacles par semaine, départs tardifs dans la nuit. Nous avons demandé au Maire d’Orléans d’organiser un référendum local. Il a refusé.

6°- Le coût estimé actuellement à plus de 120 millions d’euros correspond à une Aréna la plus chère de France, plus de 12 000 euros par siège. Du fait du choix de l’implantation il est prévu d’ajouter une voie de circulation supplémentaire, une passerelle pour les piétons. Peut-on raisonnablement justifier un tel coût du fait de la localisation.
De plus, la rentabilité d’un tel équipement n’est nullement assurée à Orléans, ville moyenne proche de Paris avec un Palais des sports, un Zénith, un Centre de Congrès, un parc des expositions. D. Costantini, dans une interview à Orléans disait il y a quelques mois : « Orléans, c’est une ville limite pour une Aréna, la ville n’a que 110 000 habitants, cela fait peur à ce niveau. »
On peut s’étonner que les Collectivités locales accordent des financements avant de vérifier que le bilan coûts/avantages justifie la construction d’un tel équipement (préconisation de la Cour des Comptes).

7°- De plus il faudra aménager 3 000 à 4 000 places de parking. C’est aller à l’encontre de la valorisation de ce site paysager, espace vert destiné à la promenade au bord de Loire. Il conviendrait plutôt de limiter la circulation et le bruit dans cette zone pour un urbanisme moderne et écologique.

8°- L’Aréna est contre le sport pour tous. Le Maire d’Orléans le dit constamment : « ce sera un sport d’élite, un sport spectacle ».
Les clubs locaux, les scolaires, les associations sportives n’auront pas leur place dans cet équipement. De plus, du fait du coût de fonctionnement les subventions vont être diminuées pour les clubs, les associations.
C’est une question qui devrait être débattue avec l’ensemble du mouvement sportif, les grands et les petits clubs. Dans une ville, tous les sports doivent être pris en compte, c’est un lieu d’éducation, de la construction du « vivre ensemble », ce qui est très important pour les jeunes et pour les adultes.
Lorsque tant de gymnases et de terrains de sports mériteraient d’être construits ou rénovés, comment peut-on imaginer, pour une ville comme Orléans, des dépenses de plus de 120 millions d’euros pour héberger 9 Basketteurs professionnels ?

L’organisation de grandes compétitions, Mondiales ou Européennes sont lointaines du fait des compétitions déjà réalisées et la concurrence des pays entre eux.

Nous souhaitons permettre l’accès de toutes et tous aux pratiques physiques et sportives. Le sport est un droit, il faut garantir l’accès de tous aux pratiques physiques et sportives et il ne faut pas laisser à l’abandon le sport amateur.

Pour toutes ces raisons, la construction d’une Aréna à Orléans est disproportionnée et sa localisation au bord de Loire est inadaptée, en bordure d’un site Natura 2000.
De plus, la jauge moyenne pour le basket de haut niveau se situe à 6 000 places. Ces salles coûtent de 16 à 20 millions d’euros, pas 120 millions ! Il faudrait plutôt, au niveau de l’agglomération Orléanaise une salle polyvalente avec des annexes ouvertes aux clubs, aux scolaires, aux associations sur un autre site. Il faudrait qu’un maximum d’orléanais puissent bénéficier d’une telle installation.
Privilégions la construction d’une grande salle multi-sports, construite par l’agglomération sur un autre site, non inondable, près de voies de circulation ouverte aux clubs et aux associations sportives et des salles dans les quartiers.
Gardons la Loire sauvage. Plusieurs grandes associations nationales nous soutiennent dans cette action : W.W.F., SOS Loire Vivante, la Fondation Nicolas Hulot…

Une ambition pour la Ville, peut-être, mais pas à n’importe quel prix. L’emploi peut être protégé avec des priorités plus adaptées au contexte sportif et économique actuel. Dans le contexte actuel, arrêtons l’endettement des collectivités locales.

Il y a de quoi s’indigner contre ce projet.

Restant à votre disposition pour tout complément d’information, veuillez agréer, Madame La Ministre, l’expression de notre haute considération.

Le Président



Maurice Elain

Arguments contre l’implantation d’une Aréna sur le site Famar/Ile Arrault

1-Gardons la Loire Sauvage et ne construisons pas de grands équipements au bord de Loire qui vont entraîner des dégradations, des aménagements démesurés, dénaturer un tel site : quartier calme, résidentiel, lieu de promenade et de détente… A Montpellier, Le Mans, Bordeaux… ce genre d’équipement est prévu en périphérie de ville avec un accès facile.

2-L’accessibilité sera très difficile pour 10 000 personnes, les voies de circulation ne sont pas adaptées, les stations de tramway restent éloignées, des semis-remorques avant et après les spectacles. Les soirs de grandes manifestations, le quartier sera « bouclé ».

3-Aménager 2 500, 3 000 ou 4 000 places de parking au bord de Loire, une voie supplémentaire (aspirateurs à voitures), c’est aller à l’encontre de la valorisation de ce site paysager, espace vert destiné à la promenade au bord de Loire. Eloignons, au maximum les voitures du centre ville, limitons la circulation, limitons le bruit, la pollution. Telles sont les exigences d’un urbanisme moderne et écologique.

4-Le coût est démesuré : de 120 à 150 millions € pour les salles, les aménagements, voiries, parking, achat du site Famar, démolition des bâtiments actuels (2.5 à 3 millions d’euros), encorbellement du pont Joffre… 600 000 euros d’études (études préalables, étude des sols hippodrome…) qui n’ont servi à rien.

5-Les nuisances, pour les riverains, seront importantes : un à deux spectacles par semaine, départs tardifs dans la nuit, distance importante pour rejoindre une station de tram.

6-100 manifestations par an, (40% sport, 60% spectacles), combien au Zénith ? (50 manifestations actuellement)…

7-Le concept commercial, (business seats, naming, boutiques…) la vente des bords de Loire.

8-Le Partenariat Public Privé (PPP) : Ville d’Orléans (concepteur, financeur, maître d’ouvrage) – le Constructeur (un des 4 grands groupes) : construction, entretien, maintenance – L’exploitant (le fermier, délégation de service public, l’affermage), il doit chercher la rentabilité (loyers, zone commerciale, hôtelière, naming, business seats…) Les pertes d’exploitation seront couvertes par la Ville d’Orléans.

9-Le risque inondation existe toujours.

10-Privilégions la construction d’une grande salle multi-sports, construite par l’Agglomération sur un autre site, non inondable, près de voies de circulation, ouverte aux clubs et aux associations sportives avec des salles dans les quartiers. Privilégions le sport pour tous… et pas le sport spectacle !..


Gardons les bords de Loire à l’image de la Loire sauvage pour la promenade, le sport de plein air, des petits équipements écologiques qui favorisent la rencontre et les loisirs…

Assemblée Générale 17 juin 2011

salle de la Cigogne à 20 heures
rue d'Estienne d'Orves à Orleans (Saint Marceau)
avec
un représentant du WWF Lyon
et Pascale Rossler, Vice Présidente
du Conseil Régional « biodiversité Loire, Tourisme et Patrimoine ».

tract à imprimer

lettre envoyée au WWF

Madame Isabelle Autissier est venue à Saint Jean de la Ruelle vendredi soir 25 mars et samedi 26 mars 2011 pour témoigner de ses engagements pour la défense de l'environnement avec ses expériences de navigatrice et en sa qualité de Présidente de WWF France (Organisation Mondiale de protection de la Nature).

WWF milite pour garder "La Loire Sauvage". C'est dans ce cadre que Maurice Élain, président de l'association de défense de l'île Arrault, est intervenu pour garder la Loire Sauvage à Orléans et ne pas l'envahir de publics, de voitures, de "business"...

Madame Autissier s'est engagée à soutenir notre action.

Cliquez pour lire la lettre que l'association lui a envoyée


l'article de la République du Centre :